Cire de soja, de coco ou d’abeille : quelle bougie choisir ?

Toutes les cires ne se comportent pas de la même façon à la combustion. Origine, tenue du parfum, propreté de la flamme : voici les principales différences entre les cires végétales les plus utilisées en bougie artisanale.
La cire de soja, la plus répandue
Issue de l’huile de soja hydrogénée, cette cire végétale brûle à basse température, ce qui ralentit la combustion et prolonge la durée de vie de la bougie. Elle retient également bien les parfums naturels et produit peu de suie comparée à la paraffine d’origine pétrolière. C’est la cire que nous utilisons pour l’essentiel de notre gamme, notamment la bougie « Figuier ».
La cire de coco, onctueuse et coûteuse
Plus rare, la cire de coco offre une texture crémeuse et une excellente diffusion du parfum, mais son coût de production plus élevé la réserve souvent à des éditions limitées ou à des mélanges (coco-soja) qui combinent tenue et budget maîtrisé.
La cire d’abeille, la plus ancienne
Utilisée depuis l’Antiquité, la cire d’abeille a une odeur naturelle légèrement miellée, même sans ajout de parfum, et une flamme particulièrement stable. Elle est en revanche moins efficace pour diffuser des parfums complexes, ce qui la réserve davantage aux bougies non parfumées ou aux senteurs très légères.
Et la mèche, dans tout ça ?
Le choix de la mèche compte presque autant que la cire. Une mèche en coton tressé convient à la plupart des cires végétales ; une mèche en bois, plus rare, crépite légèrement à la combustion et crée une ambiance sonore particulière, tout en imposant un diamètre de contenant adapté pour brûler correctement.
- Soja : combustion lente, peu de suie, bon rapport qualité-prix
- Coco : texture onctueuse, très bonne diffusion, plus coûteuse
- Abeille : parfum naturel léger, flamme stable
- La mèche doit être adaptée au diamètre du contenant
Toutes nos bougies sont coulées à la main dans notre atelier du Luberon, en cire de soja 100 % végétale, avec des parfums naturels sans phtalates.
